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Après 20 ans d’activités illégales : le site de tchat Coco fermé suite à 23 051 procédures judiciaires

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Un coup de filet historique

Après deux décennies marquées par des activités illicites, le site de tchat Coco a enfin été fermé. Cette opération d’envergure a nécessité la collaboration de diverses autorités françaises et européennes, incluant l’unité cyber de la gendarmerie et Eurojust. Mardi 25 juin, les utilisateurs habitués à l’écran d’accueil du site ont été surpris de trouver à la place un message de la gendarmerie annonçant la fermeture du service.

Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a exprimé sa satisfaction via X (anciennement Twitter), saluant l’arrestation des dirigeants de cette plateforme jugée mafieuse. Le site, créé en 2003, était devenu un véritable repaire pour diverses pratiques criminelles, caché derrière une façade de simple service de tchat.

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Les ombres derrière les discussions en ligne

Sur Coco, la modération faisait défaut, permettant la propagation de contenus explicitement illégaux. Des salons étaient dédiés à des discussions bancales sur des sujets comme les loisirs ou la politique, mais d’autres salons spécialisés servaient à partager des contenus sexuels interdits et à organiser des activités criminelles telles que la prostitution de mineurs et le trafic de drogues.

La structure même du site facilitait l’anonymat complet avec juste un pseudo pour s’inscrire, et aucune archive des messages échangés, rendant presque impossible toute forme de traçabilité des activités illégales.

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Des crimes choquants et des victimes réelles

Les conséquences de l’anonymat et du manque de contrôle sur Coco ont été tragiquement tangibles. En 2019, un homme de Brest a avoué avoir partagé des images de violences sexuelles sur enfants via le site. Plus horrifiant encore, en 2020, un cas sordide a été révélé où un homme proposait à des inconnus de violer son épouse inconsciente. Cette affaire a conduit à des poursuites contre une cinquantaine d’individus.

L’utilisation de Coco a également mené à des agressions physiques, notamment contre des membres de la communauté homosexuelle, piégés par des promesses de rencontres qui se transformaient en guets-apens violents. Plusieurs cas de séquestration et d’extorsion ont été rapportés, soulignant les dangers réels encourus par les utilisateurs du site.

  • Opération conjointe de la gendarmerie et de l’agence Eurojust
  • Fermeture immédiate et arrestation des dirigeants
  • Un site sans modération propice aux activités illégales
  • Des victimes innocentes piégées et exploitées

La fermeture de Coco met en lumière la face sombre des plateformes de communication en ligne non régulées. Elle rappelle également l’importance de la vigilance et de la régulation dans l’espace numérique pour protéger les utilisateurs et prévenir les activités criminelles. Les utilisateurs sont invités à rester alertes et à signaler toute activité suspecte pour contribuer à un environnement en ligne plus sûr pour tous. Pour ceux qui cherchent à rencontrer des célibataires de manière sécurisée et régulée, des alternatives existent. Par exemple, le site de rencontre Oxcrush.fr offre un cadre favorisant des interactions authentiques et respectueuses.

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